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Quel est le meilleur mouvement d’ouverture dans une partie de Pai Gow Poker ?

Né d’un jeu très ancien créé en Chine sous la dynastie Song (qui a régné entre 960 et 1279), le Pai Gow Poker a vu le jour en 1980, à l’initiative de Fred Wolf, alors directeur d’une salle de jeux de cartes californienne, le Commerce Casino.

Si le jeu original chinois, le Pai Gow, se rapprochait du jeu de dominos, le Pai Gow Poker se joue avec 52 cartes auxquelles on ajoute un joker dont la valeur est variable.

Il se pratique aussi bien dans de vraies salles de jeu que dans des casinos virtuels.
Sept cartes sont distribuées à chacun des joueurs ainsi qu’à la banque. Leurs faces sont dissimulées dans un premier temps. Le but, en début de partie, est de constituer deux mains à partir de ces sept cartes; l’une sera constituée de cinq cartes et la seconde des deux restantes. Cette dernière doit avoir une valeur inférieure à la main de cinq cartes. Elle est dite de départ tandis que celle qui comprend cinq cartes est désignée comme main finale. Le principe est simple, il faut que la confrontation avec le jeu du donneur soit favorable au joueur et non au croupier.

La meilleure manière de remporter le jeu réside dans une savante organisation des mains. Il faut que la main de deux cartes soit la plus forte possible, dans les limites évoquées précédemment toutefois. Aussi est-il préconisé, si l’on dispose par exemple d’un full de le dissocier, plaçant ainsi la paire dans la main de départ et le brelan dans la main finale. Si l’on n’a pas de full et si cela est possible, il est conseillé de placer une paire dans la main de départ mais les cartes peuvent tout aussi bien être dépareillées. Pour résumer : la plus forte carte doit être placée dans la main de cinq cartes et les deux cartes suivantes, dans la main de deux. Le joker peut être utilisé en complément d’une quinte, d’une couleur, d’une quinte flush ou peut même être substitué à un as.
Maintenant, vous n’avez plus qu’à vous lancer. Le jeu convient à tous, amateurs et joueurs aguerris de poker dans sa forme traditionnelle. Si le déroulement d’une partie de Pai Gow Poker est relativement lent, il n’en est pas moins agréable, faisant intervenir le facteur chance autant que l’aspect stratégique.

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A quoi faut-il être attentif lorsque l’on joue au craps ?

Plus volontiers joué sur les tables américaines que dans les salles de jeux françaises, le craps est un jeu de dés qui repose en grande partie sur le hasard.

Le nom même de craps signifie “déchets”. L’objectif du jeu est de parier sur la chance ou le malheur du joueur que l’on affronte. Le bon déroulement de la partie est assuré par la présence à table de quatre employés de casino : un boxman, deux croupiers et un stickman. Ce dernier présente aux joueurs six dés; le choix se portera sur deux d’entre eux.

La partie débute enfin. Le joueur passera-t-il ou non ? Pass line ou Don’t pass ? Il s’agit de parier sur la réussite du concurrent que l’on affronte. Si l’on effectue la somme de 2, 3 ou 12, c’est un craps. Alors la partie est perdue, non seulement pour le lanceur mais également pour ceux qui l’avaient donné gagnant, et les dés passent à un autre joueur. Si la somme des dés est égale à 7 ou 11, la partie est gagnée. Dans les autres cas, le point est rejoué.

La stratégie mise en place pour remporter une partie de craps repose sur une attention accrue portée aux dés bien entendu mais aussi à la manière de jouer des autres participants. En effet, miser souvent sur le “ne passe pas” peut s’avérer beaucoup plus avantageux que le contraire. Car en effet, il s’agit là de jouer seul contre tous, la plupart des amateurs de craps misant plus volontiers sur le “pass line”, le “don’t pass” étant trop souvent associé aux mauvais joueurs. Une telle stratégie permet d’empocher les mises de l’ensemble des joueurs lorsque l’on remporte la partie.

Ceci posé, il semble difficile d’établir une stratégie vraiment efficace dans un jeu qui repose sur le hasard des dés. L’expérience tient une part importante dans la réussite au craps. Par ailleurs, avoir des bases mathématiques relativement solides est une aide précieuse. L’attention portée aux probabilités est en effet nécessaire si l’on prétend remporter les parties de craps. Un lancer de deux dés permet l’obtention de combinaisons multiples; elles sont au nombre de trente-six. Statistiquement, il est plus rare de décrocher la somme de deux ou de douze puisqu’elles ne peuvent être obtenues qu’avec une combinaison unique : 1+1 et 6+6. En revanche, la somme de huit peut surgir sur la table de trois manières : 4+4, 5+3, 6+2.

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Les stratégies mathématiques à la roulette

Il existe deux catégories de joueurs de roulette, ceux qui fonctionnent selon leur instinct et ceux qui établissent des stratégies. Et dans un jeu où seuls 10 % des participants remportent un gain, les 90 % restants repartant bredouilles, la stratégie semble plus payante que la chance.

Cette stratégie revêt plusieurs formes mais une nature unique : elle est d’ordre mathématique.

La stratégie la plus connue en matière de roulette repose sur la martingale dite de Hawks. Sans doute convient-il de définir ici le terme de martingale. Il s’agit d’une technique mathématique destinée à vaincre la banque dans des jeux qui semblent être uniquement basés sur la notion de hasard. Si certaines martingales sont inapplicables en raison des règles mêmes du jeu qui en proscrivent l’utilisation, d’autres ne sont compréhensibles que de ceux qui les ont conçues. Pour autant, il en est qui ont prouvé leur efficacité. Et c’est le cas de la martingale de Hawks.

Que nous prescrit-elle donc ? Avant toute chose, il faut souligner que la méthode suppose un capital de départ plutôt important dans la mesure où la martingale ne garantit la réussite qu’après un certain nombre de coups. Le principe réside dans une mise que l’on double à chaque fois que l’on perd la somme initialement mise en jeu. Ainsi les pertes sont-elles épongées par le gain, lorsqu’il survient. Et, bien entendu, la couleur sur laquelle le joueur a souhaité miser surgira nécessairement au cours d’une partie.
Cependant, cette stratégie connaît quelques limites. En effet, le jeu de roulette ne tolère pas des mises d’argent très importantes et, dans les salles de jeux françaises, la limite est fixée à cinq mille euros sur une couleur. Aussi faut-il être attentif à ne pas engager une fortune que l’on pourrait perdre avant que ne surgisse la couleur tant espérée.

Ces explications données, il ne faudrait pas aller jusqu’à penser qu’il n’existe pas de stratégie gagnante à la roulette. L’étude des probabilités n’est pas inutile, à condition d’être très attentif à la fréquence de sortie des numéros et déjouer le soin scrupuleux porté par les casinos à leurs installations. Car, si la roulette est parfaitement équilibrée, chacun des numéros qui la composent a le même nombre de chances de surgir que son voisin. Dans tous les cas, il faudra effectuer de nombreuses mises avant de remporter un gain.

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Comment gagner au Stud à sept cartes ?

Variante du Stud Poker, le Stud à sept cartes jouissait d’une très grande popularité aux Etats-Unis avant d’y être supplanté par le Texas Hold’em. Néanmoins, le jeu est encore très pratiqué.

Avant d’évoquer le déroulement du jeu et la meilleure manière de le gagner, il convient de souligner que la partie ne peut être disputée que par huit joueurs, au maximum. Le nom du jeu vient du nombre de cartes distribuées à chaque joueur, sept au total.
La partie débute avec les premières mises des joueurs; cette phase est désignée sous le terme d’antes.

Chacun de ceux qui prennent part au jeu reçoit trois cartes, au cours d’une première distribution. Deux sont données face cachée tandis que la troisième est face découverte. Il en est de même pour les quatrième, cinquième et sixième cartes. La septième sera quant à elle distribuée face cachée.

Les mises véritables ne débutent qu’ à la distribution de la troisième carte, c’est-à-dire la troisième rue, chaque volet de distribution étant qualifié de “rue”. Le premier joueur à miser est celui dont la carte à face découverte est dotée de la valeur la plus basse. Cette étape est appelée “bring in”.

Le jeu se poursuit avec la quatrième rue (ou fourth street) qui engendre un nouveau tour de mises, débutant cette fois par le joueur dont les deux cartes découvertes ont la valeur la plus haute. Suivent les cinquième et sixième rues.

Le cinquième tour de distribution arrive enfin qui permet à chacun d’avoir sept cartes en main. Il est appelé “River”. Le moment est venu pour l’ensemble des joueurs d’abattre leur jeu. Celui dont la combinaison est gagnante remporte l’ensemble des mises.
Les stratégies à mettre en place dans le Stud à sept cartes sont relativement simples et relèvent d’une attention accrue portée non seulement à son propre jeu mais aussi, et surtout, à celui de ses concurrents. Dès la troisième rue, il est nécessaire de s’attacher aux cartes qui sont “dehors” et de mémoriser les cartes découvertes qui ont été données aux autres joueurs. C’est ensuite, après quelques déductions tirées de ces premières constatations, que l’on détermine quelle main l’on peut jouer. Il faut encore savoir se montrer sélectif dans les mains de départ.

Le Stud à sept cartes est réputé comme étant l’une des variantes du poker les plus complexes, parce que les parties peuvent être relativement longues et qu’elles impliquent ainsi des efforts de mémorisation.

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Le joueur de poker, Eric Buchman

Né en 1980, Eric Buchman est un joueur de poker professionnel, résidant à Valley Stream, dans l’état de New-York. Il est l’un des joueurs les plus prometteurs actuellement.
En 2009, il se classe en quatrième position des World Series of Poker, avant de remporter l’année suivante, en 2010, son premier bracelet dans la même compétition et, avec lui, une somme supérieure à 200 000 dollars.

L’arrivée d’Eric Buchman dans le circuit du poker est relativement récent puisqu’il n’a commencé à prendre part à des tournois qu’en 2002. Progressivement, ses résultats l’encouragent à fréquenter des compétitions de plus en plus prestigieuses. En 2009, avant de participer à la table finale des World Series of Poker, Eric Buchman avait déjà empoché un million de dollars.

En 2004, Buchman avait ainsi déjà remporté le tournoi de poker classique de la Nouvelle-Angleterre. Il avait également décroché la deuxième place dans le concours de Limit Hold’em des World Series of Poker en 2006.

En 2009, il devait sa quatrième place à une erreur que l’on qualifierait presque d’erreur de débutant. Donné gagnant, il avait commis une maladresse alors qu’il se trouvait confronté au joueur français Antoine Saout. Dans les dernières minutes de la partie, il avait été empêché par son adversaire de jouer de la manière la plus favorable. Ne voyant aucune solution pour parer à l’échec, Eric Buchman s’était résigné à la défaite. Très amer, plein de regret, pour lui-même et pour tous ceux qui, confiants, avaient misé sur sa victoire, il s’était promis, pour l’édition suivante des World Series of Poker, de faire mieux, d’aller plus haut.

En 2010, il se montrait fidèle à sa promesse et remportait la première place et la somme d’argent qu’elle impliquait.

Aujourd’hui, Eric Buchman est devenu l’un des joueurs de poker les plus aguerris. Pourtant, depuis 2010, il n’a pas eu l’occasion de rééditer ses exploits, se contentant d’une seconde place en 2011, aux World Series of Poker et d’une 74e dans l’édition 2012.

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Le joueur de poker, Richard Lee

Né à Honolulu, marié et père de trois enfants, Richard Lee est un joueur de poker amateur semi-retraité. Il a pris part à deux reprises aux World Series of Poker, au cours des éditions 2005 et 2006.

Il lui a fallu attendre cette même année 2006 pour décrocher son premier gain dans un tournoi de poker, en terminant à la sixième place du World Championship et en remportant ainsi plus de deux millions de dollars. Précédemment, il avait terminé à la douzième place du Grand Slam of Poker qui s’était tenu en 2005 à Los Angeles.

Depuis, Richard Lee n’a pas réitéré l’exploit. Tout au plus, il a empoché quelques milliers de dollars dans des tournois. Après sa sixième place, il obtenait, toujours aux World Series of Poker, la quatre-vingt-dixième place et, l’année suivante, se classait trois cent trente neuvième (2011).

Pour autant, la personnalité de Richard Lee et, malgré tout, ses prédispositions pour le poker, en ont fait un joueur très populaire dans les cercles de poker et il est invité très régulièrement autour de tables de jeu, tant à l’échelle locale qu’internationale. Son audace et ses nombreuses prises de risques au cours de parties endiablées lui ont valu l’admiration de ses pairs et des commentateurs.

Richard Lee n’en reste pas moins modeste et lorsqu’on lui demande ce qu’il serait fier que le monde entier connaisse de lui, il répond en toute simplicité qu’il aime son épouse, ses enfants et sa ville, celle de San Antonio.

Lee est considéré comme un champion au grand coeur, très éloigné des préoccupations de nombreux collègues, courant trop souvent après l’argent plutôt qu’après le plaisir de jouer. En 2006, il déclarait qu’il avait déjà gagné suffisamment et qu’il se souciait peu de la somme d’argent qui serait remise au vainqueur des World Series of Poker. Pour lui, il s’agit avant tout de ne pas décevoir sa famille, ses amis et tous ceux qui ont cru en lui.

A tous les sponsors, salles de poker en ligne et autres marques, qui l’ont approché, Lee a opposé un refus catégorique de prendre part à des campagnes publicitaires.
A défaut d’être aussi riche que certains, à défaut d’avoir toujours brillé dans les tournois de poker, Richard Lee a relevé le pari de gagner les coeurs !

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Le joueur de poker, Brandon Cantu

Né le 10 mai 1981 dans la ville de Vancouver (état de Washington), Brandon Cantu est un joueur de poker professionnel, l’un des rares à avoir par deux fois remporté un bracelet au terme des World Series of Poker. La première fois, c’était en 2006, la seconde en 2007.

En 2006, il remporte un No Limit Hold’em d’une valeur de 1500 dollars, évinçant ainsi le reste des candidats, au nombre de 2776. Son gain aux World Series of Poker atteint la somme de 700 000 dollars. Brandon Candu poursuit ainsi l’aventure du poker. Cette même année 2006, il se classe 18e au World Poker Tour Festa al Lago.

Un an plus tard, en 2008, Brandon Cantu sort victorieux du World Poker Tour Championship, empochant à cette occasion un million de dollars. Le monde du poker s’étonne alors des prouesses de ce jeune joueur encore méconnu sur le circuit.

Ce prodige du poker a par ailleurs affiché ses ambitions : effectuer un triple crown, c’est-à-dire remporter trois grands tournois de poker. Le World Series of Poker et le World Poker Tour sont déjà dans la poche. Ne lui reste plus qu’à faire ses preuves une nouvelle fois au cours de l’European Poker Tour pour relever le défi. Quoiqu’il en soit, Brandon Cantu a vu depuis quelques années sa popularité s’accroître.

Mais cette popularité se trouve parfois entachée par le caractère quelque peu irascible du joueur. En octobre 2012, lors des World Series of Poker, Cantu était le chip leader du cinquième tournoi des séries, c’est-à-dire celui qui, ayant accumulé le plus de jetons, bénéficiait d’une situation favorable. Pourtant, la situation s’est inversée et c’est finalement Jonathan Aguiar qui a remporté la victoire.

Cantu a alors dénoncé une organisation partisane, desservant toujours ses propres intérêts au profit de ses adversaires. Brandon Cantu reprochait une pause trop longue après l’interruption du jeu au cours de la nuit, pause qui, selon lui, aurait permis à Jonathan Aguiar d’étudier son jeu sur la toile et, ainsi, de le vaincre. Pour cette mauvaise foi, généreusement étalée sur son compte Twitter, Cantu s’est vu décerner le Calimero d’Or des World Series of Poker ainsi que le Prix Citron.

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En Colombie Britannique , le Grand Casino

Situé au Canada, en Colombie Britannique et, plus précisément, à Vancouver, le Grand Casino était l’un des cinq établissement de jeu de la ville. Il disposait de vingt-huit tables de jeu. Quatre d’entre elles étaient dédiées à la pratique du poker tandis que les autres accueillaient les parties de Blackjack, de Caribbean Stud Poker, Red Dog et Sic Bo etc. L’établissement était ouvert tous les jours, à partir de onze heures du matin et jusqu’à six heures.

Mais, au cours de l’année 2005, un partenariat conclu entre le Royal Diamond Casino et le Grand Casino a conduit à la fermeture de ce dernier et à la naissance d’un nouvel établissement, l’Edgewater Casino, situé place des Nations. Les employés du Grand Casino ont toutefois été nombreux à intégrer les coulisses de l’Edgewater Casino.

En 2005 donc, lorsque l’Edgewater Casino a ouvert ses portes, il était le troisième établissement de la ville. Les autres avaient fermé, victimes d’une trop grande concurrence. Seul installé au coeur de Vancouver, l’établissement espérait bien trouver un nouveau public, celui des citadins qui ne seraient plus alors contraints de se déplacer dans la banlieue pour pouvoir jouer. Par ailleurs, les propriétaires de ce casino comptaient sur le tourisme pour conquérir un nouveau type de clientèle.

Plus que sur la quantité, on a misé ici sur la qualité des services proposés. Si le concurrent principal de l’Edgewater est très fortement doté matériellement, on estime que les six cents machines à sous, les quarante-huit tables de jeu et les quatre tables de poker sont suffisantes pour drainer et fidéliser les amateurs.

L’Edgewater Casino a aujourd’hui relevé le pari qu’il s’était fixé et s’est imposé comme l’un des lieux phares de Vancouver. Sa seule architecture a suffi à séduire le public, structure de verre ancienne et conservée grâce à l’architecte Patrick Cotter. A l’intérieur, l’atmosphère tamisée, chaleureuse garantit des moments de plaisir. Le bistrot propose quant à lui une grande variété de formules, destinées à tous les types d’appétits. Par ailleurs, les manifestations sont nombreuses : concerts, pièces de théâtre, séances de cinéma, soirées branchées avec DJ’s etc.

Le sacrifice du Grand Casino, jugé trop excentré, semble avoir été utile à cette belle aventure.

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En Colombie Britannique, le Casino Hollywood

C’est au Canada, dans la ville de Prince George que se trouvait le Casino Hollywood. Il était d’ailleurs autrefois le seul de l’agglomération. L’établissement comptait douze tables de jeu et pas moins de trois cent cinquante machines à sous.

Créé en 1986, il est approuvé cette même année, le 17 juin. D’abord fondé sous le nom de Wagers, il change de dénomination quelques années plus tard et devient le Casino Hollywood. Cette appellation ne survit guère plus de deux années, de 1998 à 1999.

En 2000, nous constatons la désaffection du Casino Hollywood et la fermeture des lieux. Une fois encore, l’établissement a changé de nom. En 2004, le 16 septembre, une nouvelle structure ouvre ses portes, il s’agit du Treasure Cove Casino qui fonctionne encore de nos jours.

Il semble simplement que cette fermeture soit due au désir de construire un nouvel établissement, dans une ville qui, ne comptant que quelques dizaines de milliers d’habitants, n’avait pas l’utilité de deux casinos. Le Treasure Cove Casino est apparu dès sa construction comme l’image de la modernité : un espace de jeu agréable, une décoration soignée et luxueuse, un restaurant et un service de qualité. Ajoutons encore à cela un café qui offre la vue sur les tables de poker. Le Casino Hollywood a réussi le pari de développer sa capacité tout en renouvelant l’ensemble de ses installations. Il s’est doté de nouvelles machines et est parvenu à conquérir une nouvelle clientèle.

Ex Casino Hollywood, le Treasure Cove Casino garantit à l’ensemble de ses visiteurs, qu’ils y passent pour affaires ou juste pour le plaisir, un accueil d’une qualité exceptionnelle. Un hôtel est associé à l’établissement, idéal pour joindre l’utile à l’agréable. La décoration de type méditerranéen ne manque pas de séduire chacun.

Les plages horaires varient quotidiennement mais demeurent si larges qu’elles offrent la perspective de parties de poker endiablées. On pratique ici le No Limit Texas Hold’em, le Texas Shootout Poker, le Blackjack et la roulette électronique. Par ailleurs, les cinq cents machines à sous permettent le plaisir par la facilité.

Et, entre deux parties, il est possible de se restaurer dans l’espace lounge ou d’aller arpenter la ville de Prince George, riche de découvertes.